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PAR EZALDIN MIRGANI
MONDE DES LIVRES              
    
En Afrique , peut –etre  , plus encore que ailleurs , la notion de ( peuple ) doit être maniée avec prudence  . Elle est ici ( au même titre que population , employée de façon volontairement floue . En revanche , le mot  ethnie n'est pas utilisé , car il a trop souvent , dans le langage courant , pris une connotation particulière et ambigüe , à la fois culturelle et raciale , comme dans(purification ethnique ) , pour distinguer les peuples les un des autres , la critère le plus commode reste celui de la langue , du mois en règle générale : il présente le double avantage d'etre relativement objectif et perçu comme significatif par les intéressés eux – mêmes . On recense toutefois en Afrique prés de 1500 langue différentes : faut – il distinguer autant de peuples ? EN principe , oui , mais on peut concentre l'attention sur les plus importants numérique , en sachant de nombreuses langues ne sont parlées que par des groupes restreints et très localisés . Comme dans les autres ouvrages de la collection ( Atlas des peuples ) . L'approche historique que l'histoire des africains avant la colonisation demeure méconnue , en particulier au sud du Sahara , parce que l'histoire de l'Afrique a longtemps été raconté du point de vue des Européens ( les découvertes portugaises , les explorateurs , de le partage de L'Afrique, la mise en valeur , coloniale , dans le présent ouvrage , L'histoire des peuples avant la colonisation représente 40 % du récit , l'époque coloniale ( qui  constitue une importance charnière ) , 20% l'évolution des Etats africains depuis l'indépendance 40% .                 Il en résulte que les peuples africains ( ou du moins les principaux d'entre eux ), sont présentés de deux façons successives : L'une , historique , par grandes zones ( vallée du Nil , Maghreb , Afrique de L'ouest Afrique bantoue . . . ) . L'autre géographique , selon les Etas dont ils relèvent aujourd'hui . Dans tous les cas le texte et les cartes se complètent étroitement .




Genève 

Le représentant permanent du Soudan auprès de l'ONU a rencontré, en sa qualité de coordonnateur du Groupe africain pour le commerce et le développement à l'ONU, Mme Amani Abu Zaid, Commissaire de l'UA pour les infrastructures, l'énergie, la technologie d'informations et le tourisme qui prend part à la semaine du commerce électronique à Genève.

La réunion a discuté des moyens d'améliorer la participation des pays africains au système de commerce électronique, en particulier le développement de l'infrastructure d'Internet et d'assurer une couverture complète et un transfert de la technologie.

Les deux parties ont convenu de continuer la coopération entre Genève et Addis-Abeba pour la mise en œuvre des programmes conjoints sur le développement des capacités et le développement de la zone de libre-échange africaine.

Le représentant de l'Afrique du Sud auprès de l'organisation mondiale du Commerce, el coordonnateur du groupe africain pour les affaires de l'OMC et le représentant de la Centrafrique, le coordonnateur des pays en développement ont participé à la réunion.




Khartoum

Le ministre de la Coopération internationale, Dr Idris Sulaiman, l'ambassadeur japonais à Khartoum et le Haut-Commissaire de Désarmement, Démobilisation, et Réinsertion (DDR ainsi que le directeur de pays du Programme de l'Onu pour le Développement ont assisté ce lundi à la signature de la subvention (6 millions$) fournie par le Japon en faveur du programme de sécurité et stabilité communautaire pour les années 2015-2018.

Le ministre de la Coopération internationale a exprimé sa satisfaction pour le soutien continu du gouvernement du Japon au Soudan pour répondre aux priorités nationales en matière de développement économique, d'augmentation de la production et de projets générateurs de revenus.

Il a dit que le soutien fourni par le Japon est intégré car il comprend les domaines humanitaires, développementaux et techniques.

Le ministre Sulaiman a souligné que le soutien japonais sera destiné à la Commission de DDR pour utiliser le fonds dans des projets de développement importants conformément au programme de cadre de l'Onu visant à restaurer la stabilité des communautés et la réaliser la paix.

L'ambassadeur japonais a indiqué que le projet vise à aider les communautés locales et fournir les occasions d'emploi, soulignant que son pays continue son soutien aux programmes de la sécurité et la stabilité des communautés depuis le début du programme en 201




Khartoum

Le ministère des Mines et l'Université de Kordofan ont signé une note d'entente sur la coopération mutuelle, la réalisation des objectifs conjoints et les liens sur les sciences, le renforcement de l'échange scientifique et de recherche dans les domaines géologiques notamment dans les minéraux.

La note prévoyait l'échange de consultations scientifiques dans le domaine de la géologie en vue de développer les activités minières dans l'?tat et de travailler à l'ouverture d'une fenêtre consultative conjointe et à la tenue d'ateliers scientifiques spécialisés et de stages de perfectionnement.

Le ministre des Mines Prof. Hashem Ali Salem a affirmé al coopération de son ministère avec le ministère de l'Enseignement supérieur et les universités pour la promotion des recherches de géologie et des minéraux.

Le ministre d'Etat aux Mines a fait l'éloge du rôle majeur du ministère de l'Enseignement supérieur et les universités dans la contribution efficace au développement des activités minieres au pays.




Khartoum 

La Faculté d'ingénierie et des technologiques d'industries à l'Université du Soudan pour la science et la technologie a organisé en coordination avec les incubateurs technologiques de l'industrie du commerce, une session de formation sur le design et la technologie de chaussures.

Dr Mohamad Siddiq s'est adressé à la session, indiquant que l'incubateur technologique de l'industrie du cuir est très actif à l'Université du Soudan grâce à ses efforts sur la formation et la qualification des diplômés et des personnes intéressées par ce domaine.

Il a souligné que ce cours vise à transmettre des compétences et des techniques au développement de l'industrie du cuir et à bénéficier de la richesse animale au pays et qui pourrait être exportée à l'étranger.

Dans le même contexte, Dr. Moatssem Mohammed Ali, Secrétaire général de l'unité de coordination au Ministère du Commerce, a déclaré que le projet d'intégration régionale couvre de nombreux projets, dont le plus important est le secteur du cuir.