Sciences et technologies

LA LITTERATURE MIGRANTE DANS L'ESPACE

MONDE DES LIVRES
      
                 FRANCOPHONE – BEGIQUE – France – QUEBEC
                                SUISSE  
        PAR : MONIQUE LEBRUN ET LUC COLLES
Ce livre propose un panorama de la littérature migrante dans l'espace francophone et des pistes d'exploitation pédagogique en classe de français . Les auteurs ont tenté de faire ressortir la nature littéraire de ces textes issus de migrants dont le français n'est pas la langue d'origine , mais qui l'ont régénérée par leur appropriation personnelle . Par la littérature migrante , l'élève développera des connaissances , tant littéraires que sociales , sur la diversité culturelle des sociétés québécoise , française , belge ou suisse francophone ; il accroîtra par conséquent sa familiarité avec les cultures minoritaires et le respect envers celles – ci .
     Ce corpus revitalise les littératures francophones . On peut y voir la manifestation d'une ouverture culturelle à la différence , à l'étrangeté . Par ailleurs , au sein de l'école , il donne à l'enseignant l'occasion de traiter de certains objectifs socioculturels inscrits dans les programmes , dont entre autres , l'ouverture au monde . Il a semblé qu'une bonne façon de concrétiser ces objectifs était d'aborder la littérature migrante d'origine francophone au sens large , donc transcendant les littératures nationales , mais permettant aux élèves d'accéder à des textes qui << résistent >> , qui donnent prise à l'interprétation , et où les ressources de la langue jouent de façon maximale .

Le Cabinet approuve le projet de Loi de l'Université Technologique du Soudan




Khartoum

Le Conseil des Ministres, présidée par le Premier Vice-président et Président du Conseil National des Ministres, le Lt.-Gén. Bakri Hassan Saleh, a approuvé Dimanche, le Projet de Loi de l'Université Technologique du Soudan, amendé en2017, présenté par le Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Prof. Soumya Abu-Kashawa.

Le Porte-parole du Cabinet, le Dr Omer Mohammed Saleh a déclaré dans un communiqué de presse que selon la Loi, l'Université sera soumise à la Loi organisant l'Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique.

Très secret, le groupe californien se résout pourtant, comme ses concurrents, à publier ses découvertes pour rester compétitif

 

C'est une première historique. Apple vient de publier un article scientifique , signé de six chercheurs travaillant au sein de ses laboratoires en intelligence artificielle.Ils proposent une méthode pour améliorer l'apprentissage par les machines à partir d'images de synthèses.

Pourtant, le groupe de Cupertino est loin de découvrir le sujet. Il a notamment été précurseur dans la reconnaissance vocale, avec son assistant Siri, développé par une start-up issue de l'université de Stanford et rachetée par Apple en 2010.

Mais la firme à la pomme, qui cultive le secret comme nulle autre, se refusait jusqu'à présent à lever ne serait-ce qu'un coin du voile qui entoure ses travaux. « Apple a une culture très fermée : sur un spectre ouvert-fermé qui va de zéro à dix, eux ils sont à douze !, explique un chercheur du secteur, cela rend très difficile pour eux de créer un labo de recherche avancé parce qu'ils ne peuvent pas attirer les meilleurs ».

Des concurrents beaucoup plus ouverts

En effet, l'opacité d'Apple contrastait fortement avec les pratiques des autres géants de la tech. Tous planchent sur ces algorithmes devenus en quelques années un champ de recherche extrêmement fécond. Ce sont ces programmes informatiques qui permettent à un ordinateur de reconnaître les mots prononcés par un humain, d'identifier les personnes sur une photo, ou demain de guider les voitures autonomes.

Google, Facebook, IBM ou encore le chinois Baidu rivalisent de créativité dans le domaine, tout en publiant de larges pans de leurs découvertes dans des revues scientifiques validées par des pairs, comme c'est l'usage dans la recherche universitaire. Sur un sujet qui progresse vite et où les talents sont rares, le consensus est qu'il y a plus à gagner à collaborer qu'à s'affronter.

Pour conserver son attractivité et ne pas être relégué dans un domaine aussi clef, Apple avait annoncé ce changement de stratégie début décembre. Moins d'un mois plus tard, ce premier article public signé « Apple Inc. » n'est sans doute que le premier d'une longue série.



Jarvis, l'assistant personnel de Mark Zuckerberg, n'est pas très intelligent





Chaque année, Mark Zuckerberg se fixe un défi. Après avoir appris le mandarin, il avait promis de créer un assistant intelligent pour la maison. Il a présenté au monde Jarvis (comme le majordome de Tony Stark dans Iron Man), mardi. Et s’il a l’air de s’être bien amusé, sa création n’effectue que des tâches très limitées.

Gros disclaimer, les vidéos ci-dessous sont avant tout humoristiques (et assez awkward). Il s’agit d’une illustration du concept, avec les voix d’Arnold Schwarzenegger et de Morgan Freeman.

https ://www.facebook.com/zuck/videos/10103351034741311/

https ://www.facebook.com/zuck/videos/10103351403412491/
Jarvis n’est conçu que pour la maison de Zuckerberg

Pour savoir ce dont Jarvis est vraiment capable, il faut se pencher du côté du post technique du patron de Facebook. Il a consacré environ 100 heures à son hobby, développant une plateforme de reconnaissance vocale, textuelle et visuelle. Jarvis est capable de contrôler l’éclairage de la maison, le thermostat, la porte d’entrée, un grille-pain hacké et jouer de la musique. Alexa et Home, les assistants d’Amazon et Google, font déjà tout ça et bien plus car ils sont ouverts aux développeurs.

Mais comparer le projet de Mark Zuckerberg avec des produits commerciaux ayant mobilisé des dizaines d’ingénieurs est plutôt injuste. Le patron de Facebook voulait d’abord s’amuser en famille et en apprendre davantage sur l’intelligence artificielle. Il s’est rendu compte que la maison manque encore beaucoup de standards pour connecter tous les objets, et qu’il existe de nombreuses nuances sémantiques du langage compliquées à interpréter.

Pour l’instant, il ne compte pas partager sa création car Jarvis est customisé pour sa maison de Palo Alto. En clair, il n’a pas envie que des hackers viennent le cambrioler. Allez, on est durs mais accomplir tout ça en une centaine d'heure reste hors de portée du commun des mortels.

Une conférence scientifique sur le projet de " Sennar, la capitale de la culture islamique



Khartoum

Le Secrétariat général du projet de " Sennar capitale de la culture islamique en 2017 " organisera le 24 de du mois courant , une conférence scientifique en collaboration avec l'Université de Nilain et le Ministère de l'enseignement supérieur dans le centre de l'axe de la recherche scientifique pour le projet.

Le Secrétaire général du projet Ahmed Abdul-Ghani Hamadoun a souligné dans une déclaration à la SUNA l'achèvement des travaux dans l'infrastructure du projet à la fin de cette année.


PAR EZALDIN MIRGANI
MONDE DES LIVRES              
    
En Afrique , peut –etre  , plus encore que ailleurs , la notion de ( peuple ) doit être maniée avec prudence  . Elle est ici ( au même titre que population , employée de façon volontairement floue . En revanche , le mot  ethnie n'est pas utilisé , car il a trop souvent , dans le langage courant , pris une connotation particulière et ambigüe , à la fois culturelle et raciale , comme dans(purification ethnique ) , pour distinguer les peuples les un des autres , la critère le plus commode reste celui de la langue , du mois en règle générale : il présente le double avantage d'etre relativement objectif et perçu comme significatif par les intéressés eux – mêmes . On recense toutefois en Afrique prés de 1500 langue différentes : faut – il distinguer autant de peuples ? EN principe , oui , mais on peut concentre l'attention sur les plus importants numérique , en sachant de nombreuses langues ne sont parlées que par des groupes restreints et très localisés . Comme dans les autres ouvrages de la collection ( Atlas des peuples ) . L'approche historique que l'histoire des africains avant la colonisation demeure méconnue , en particulier au sud du Sahara , parce que l'histoire de l'Afrique a longtemps été raconté du point de vue des Européens ( les découvertes portugaises , les explorateurs , de le partage de L'Afrique, la mise en valeur , coloniale , dans le présent ouvrage , L'histoire des peuples avant la colonisation représente 40 % du récit , l'époque coloniale ( qui  constitue une importance charnière ) , 20% l'évolution des Etats africains depuis l'indépendance 40% .                 Il en résulte que les peuples africains ( ou du moins les principaux d'entre eux ), sont présentés de deux façons successives : L'une , historique , par grandes zones ( vallée du Nil , Maghreb , Afrique de L'ouest Afrique bantoue . . . ) . L'autre géographique , selon les Etas dont ils relèvent aujourd'hui . Dans tous les cas le texte et les cartes se complètent étroitement .




Genève 

Le représentant permanent du Soudan auprès de l'ONU a rencontré, en sa qualité de coordonnateur du Groupe africain pour le commerce et le développement à l'ONU, Mme Amani Abu Zaid, Commissaire de l'UA pour les infrastructures, l'énergie, la technologie d'informations et le tourisme qui prend part à la semaine du commerce électronique à Genève.

La réunion a discuté des moyens d'améliorer la participation des pays africains au système de commerce électronique, en particulier le développement de l'infrastructure d'Internet et d'assurer une couverture complète et un transfert de la technologie.

Les deux parties ont convenu de continuer la coopération entre Genève et Addis-Abeba pour la mise en œuvre des programmes conjoints sur le développement des capacités et le développement de la zone de libre-échange africaine.

Le représentant de l'Afrique du Sud auprès de l'organisation mondiale du Commerce, el coordonnateur du groupe africain pour les affaires de l'OMC et le représentant de la Centrafrique, le coordonnateur des pays en développement ont participé à la réunion.




Khartoum

Le ministre de la Coopération internationale, Dr Idris Sulaiman, l'ambassadeur japonais à Khartoum et le Haut-Commissaire de Désarmement, Démobilisation, et Réinsertion (DDR ainsi que le directeur de pays du Programme de l'Onu pour le Développement ont assisté ce lundi à la signature de la subvention (6 millions$) fournie par le Japon en faveur du programme de sécurité et stabilité communautaire pour les années 2015-2018.

Le ministre de la Coopération internationale a exprimé sa satisfaction pour le soutien continu du gouvernement du Japon au Soudan pour répondre aux priorités nationales en matière de développement économique, d'augmentation de la production et de projets générateurs de revenus.

Il a dit que le soutien fourni par le Japon est intégré car il comprend les domaines humanitaires, développementaux et techniques.

Le ministre Sulaiman a souligné que le soutien japonais sera destiné à la Commission de DDR pour utiliser le fonds dans des projets de développement importants conformément au programme de cadre de l'Onu visant à restaurer la stabilité des communautés et la réaliser la paix.

L'ambassadeur japonais a indiqué que le projet vise à aider les communautés locales et fournir les occasions d'emploi, soulignant que son pays continue son soutien aux programmes de la sécurité et la stabilité des communautés depuis le début du programme en 201




Khartoum

Le ministère des Mines et l'Université de Kordofan ont signé une note d'entente sur la coopération mutuelle, la réalisation des objectifs conjoints et les liens sur les sciences, le renforcement de l'échange scientifique et de recherche dans les domaines géologiques notamment dans les minéraux.

La note prévoyait l'échange de consultations scientifiques dans le domaine de la géologie en vue de développer les activités minières dans l'?tat et de travailler à l'ouverture d'une fenêtre consultative conjointe et à la tenue d'ateliers scientifiques spécialisés et de stages de perfectionnement.

Le ministre des Mines Prof. Hashem Ali Salem a affirmé al coopération de son ministère avec le ministère de l'Enseignement supérieur et les universités pour la promotion des recherches de géologie et des minéraux.

Le ministre d'Etat aux Mines a fait l'éloge du rôle majeur du ministère de l'Enseignement supérieur et les universités dans la contribution efficace au développement des activités minieres au pays.




Khartoum 

La Faculté d'ingénierie et des technologiques d'industries à l'Université du Soudan pour la science et la technologie a organisé en coordination avec les incubateurs technologiques de l'industrie du commerce, une session de formation sur le design et la technologie de chaussures.

Dr Mohamad Siddiq s'est adressé à la session, indiquant que l'incubateur technologique de l'industrie du cuir est très actif à l'Université du Soudan grâce à ses efforts sur la formation et la qualification des diplômés et des personnes intéressées par ce domaine.

Il a souligné que ce cours vise à transmettre des compétences et des techniques au développement de l'industrie du cuir et à bénéficier de la richesse animale au pays et qui pourrait être exportée à l'étranger.

Dans le même contexte, Dr. Moatssem Mohammed Ali, Secrétaire général de l'unité de coordination au Ministère du Commerce, a déclaré que le projet d'intégration régionale couvre de nombreux projets, dont le plus important est le secteur du cuir.